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Les Jams dans les Études Touloises...

Publié le par Jeunes Amis du Musée de Toul

Alors, un de nos sites internet de prédilection, pour aller naviguer dans ses vastes océans de manière assidue et découvrir des perles de culture sans égale ! Un vrai trésor de connaissances !

Le site des Études Touloises. Études Touloises est une revue trimestrestrielle, organe de communication d'une société d'érudition, le Cercle d'Études Locales du Toulois (C.E.L.T.) présidé par le Docteur Michel Hachet. Elle a été fondée au printemps 1974 ; à présent, son directeur de la création-réalisation est Bernard Humbert et son directeur de la publication est Philippe Masson. Les coordonnées à savoir :
 
  • Adresse pour la transmission d'un bon de commande :
    Philippe JEANDAT, Études Touloises (trésorerie),
    1, rue du Pré-Saint-Mansuy,
    54200 TOUL
    Téléphone : 03.83.43.44.33.

 

  • Adresse :
    Gérard HOWALD, Études Touloises,
    29, rue Baron-Louis,
    54200 TOUL
    Téléphone : 03.83.43.22.03.

 

 

  • Adresse :
    Michel HACHET, Études Touloises
    3, rue Chanzy,
    54200 TOUL
    Téléphone : 03.83.64.13.38.

 

 

 

Les Jams ont élaboré le numéro 118 des Études Touloises, désormais disponible à la libre consultation sur Internet au format PDF. Voici la page de couverture et les intitulés des divers articles :

 

 



 

 

 

Un article de journal, tiré de l'Est Républicain du 11 juin 2006, édition de Toul, réalise une synthèse très sympathique de ce numéro spécial « Jams » :

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Ombres et lumières
 
De jeunes plumes donnent de la couleur et du volume à un numéro spécial de la revue du Cercle d'Études Locales du Toulois.

Le dernier né de la revue Études Touloises mérite d'être doublement salué. Par le choix et la qualité des sujets traités, et parce qu'il est intégralement rédigé par des membres de l'association des Jeunes Amis du Musée qui souffle dix bougies cette année.

À travers un travail solide et bien documenté, qui a nécessite parfois de longues recherches, les Jeunes Amis nous invitent à emprunter les chemins de l'Histoire et faire de belles balades dans des univers très différents.

Une première étude, écrite par Isabelle Ben Triki, est consacrée à la peste noire en Lorraine, et dans le Toulois en particulier. Après une approche épidémiologique, l'auteur nous fait découvrir les ravages d'une maladie apparue dans la région en 1348, et qui a parfois décimé la moitié de la population de certaines agglomérations, comme à Thiaucourt ou Pont-à-Mousson.

Brûlés vifs
 
À Toul, les premiers cas sont constatés en 1349, dans une ville où la famine persiste depuis plusieurs décennies. La conjonction des deux fléaux fait que les chantiers de la cathédrale et de Saint-Gengoult sont interrompus durant plusieurs années. Dans ces quelques pages, on découvre également la vague d'antisémitisme (on accusait les Juifs de répandre la maladie et ils furent nombreux à être brûlés vifs !) et le culte des saints guérisseurs : saint Sébastien et saint Roch.

Un second travail rédigé par Vincent Lamarque, nous invite à découvrir les maîtres-verriers qui se sont illustrés dans l'art du vitrail. Avec moult anecdotes et force de détails, le rédacteur propose une lecture visuelle des réalisations qui ornent les verrières de Saint-Étienne, Saint-Gengoult, ou encore l'église Saint-Médard de Blénod-lès-Toul, où Vincent Lamarque note l'influence de Albrecht Dürer.

Présidente de l'association, Aurélie Prévost a consacré son chapitre à « Toul entre 1552 et 1648 », et son intégration à la France. Là aussi, les détails et précisions historiques sont nombreux, et nous éclairent sur la singularité historique de la ville, et ses liens particuliers avec le royaume de France.

Sébastien Grandjean a choisi un sujet pas forcément facile puisqu'il invite le lecteur à une redécouverte des édifices de la ville : de la cathédrale, en passant par le palais épiscopal, les bâtiments entourant l'actuelle Place de la République, la Porte Royale devenue plus tard Porte de Metz, ou encore la chapelle Saint-Charles-Boromée.

L'architecte de la ville
 
Thème plus léger mais très instructif, choisi par Lorette Vuillemard, « Les loisirs à Toul de 1870 à 1939 » nous immerge dans la ville de garnison aux 30.000 hommes. Dans une cité qui découvre et développe le théâtre d'abord (celui de la rue Gambetta, inauguré en 1892, comptait 600 places) avant l'explosion de l'activité cinématographique et ses huit salles de cinéma en 1926. (Un sujet que nous avons déjà évoqué lors de l'inauguration de Citéa).

Enfin un dernier chapitre, signé Philippe Masson, apporte un éclairage intéressant sur un personnage peu connu des Toulois : Lucien Lafarge, architecte de la Ville de Toul à l'âge de 21 ans. Une fonction qu'il occupa de 1883 à 1899. Visionnaire, il avait bien mesuré les atouts et faiblesses de la cité. L'homme a bien failli transformer pour la projeter dans l'ère moderne. Mais il ne fut jamais entendu.

Michel BRUNNER,
11 juin 2006.

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Les Jams de Toul...

 

 

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